Le président du Conseil italien Silvio Berlusconi a remporté, mercredi, un vote de confiance sur un projet de loi particulièrement controversé, instaurant un tour de vis dans la lutte contre l'immigration clandestine. Le texte prévoit que l'entrée et le séjour illégaux sur le territoire italien deviennent un délit et soient passibles d'une amende de 5.000 à 10.000 euros. Le séjour des immigrés clandestins dans les centres d'identification et d'expulsion passe de deux à six mois, tandis que les personnes louant un logement aux clandestins ou les hébergeant risquent jusqu'à trois ans de prison.



